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Messahel transmet un message de fraternité et d’amitié du Président Bouteflika à son homologue ougandais Museveni


KAMPALA (Ouganda) - Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a transmis jeudi à Kampala, un message de fraternité et d’amitié du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à son homologue ougandais, Yoweri Museveni.

Au cours de l’entretien que lui a accordé, en marge des travaux du Sommet de Solidarité sur les réfugiés qui se tient à Kampala les 22 et 23 juin 2017, le président de la République d’Ouganda, Yoweri Museveni, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, lui a transmis un message de fraternité et d’amitié du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

L’entretien a porté sur les relations de coopération qui existent entre l’Algérie et l’Ouganda et les voies et moyens de leur renforcement.

Ont été également évoquées, lors de cet entretien, l’état de la mise en œuvre des décisions arrêtées dans le cadre de la visite d’Etat qu’a effectuée le Président Museveni en Algérie en octobre 2015, ainsi que les prochaines échéances dans le cadre du renforcement et de l’élargissement des excellentes relations entre les deux pays.

L’audience a également permis d’évoquer l’"importance" du Sommet de Kampala sur les réfugiés qui vient à point nommé sensibiliser la communauté internationale sur le sort des millions de personnes affectées par les flux migratoires et l’"impératif" pour la Communauté internationale de s’impliquer davantage dans leur prise en charge pour soulager, non seulement leur souffrance, mais aussi le poids que ces situations impliquent sur les pays d’accueil.

L’entretien a permis, aussi, de passer en revue les points inscrits à l’ordre du jour du prochain Sommet de l’Union africaine qui se tiendra à Addis-Abeba les 3 et 4 juillet 2017.

Le Président Museveni a chargé M. Messahel de transmettre "ses chaleureuses et fraternelles salutations à Monsieur le Président de la République et son amitié toujours renouvelée".

2e Sommet sur les réfugiés: la participation de l’Algérie se veut un nouveau témoignage de solidarité et de soutien à la République de l’Ouganda

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a indiqué, vendredi à Kampala, que la participation de l’Algérie à ce deuxième sommet se veut un nouveau témoignage de solidarité et de soutien à la République de l’Ouganda, à ses dirigeants et à son peuple, qui supportent le poids des réfugiés de toutes nationalités.

Dans le cadre de sa participation, en sa qualité de Représentant du Président de la République, aux travaux du Sommet de Solidarité sur les réfugiés dont les travaux ont été ouverts ce jour à Kampala, le ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel, a notamment affirmé que "la participation de l’Algérie à ce deuxième sommet se veut un nouveau témoignage de solidarité et de soutien à la République de l’Ouganda, à ses dirigeants et à son peuple, qui supportent le poids d’un nombre toujours croissant de réfugiés de toutes nationalités".

M. Messahel a, également, relevé que ce Sommet intervient une année à peine après le Sommet de New York de septembre 2016, dédié aux réfugiés et aux migrants, qui avait permis de mettre en exergue, pour la première fois la problématique de ces millions de personnes contraints à l’exil et à la recherche de sécurité et de protection.

Le ministre des Affaires Etrangères a, ensuite, souligné le fait que les Etats accueillant des réfugiés ne peuvent pas se limiter à puiser dans leurs seules ressources, une situation qui n’est pas sans conséquences sur leur développement économique et social.

Il a, également, rappelé que l’Algérie qui a eu par le passé à témoigner sa solidarité au peuple ougandais lors du premier Sommet de 2009, auquel Monsieur le Président Abdelaziz Bouteflika avait pris personnellement part, "ne manquera pas de poursuivre son élan solidaire en s’associant à l’effort de la communauté internationale pour la prise en charge de la question des réfugiés".

Dans le même ordre d’idées, et concernant précisément la problématique de la migration, le ministre des Affaires étrangères a rappelé que l’Afrique, continent qui compte les flux intra-régionaux les plus importants au monde, "continuera à plaider pour une gestion orientée vers la prise en charge des causes profondes de ce phénomène par la promotion d’une approche globale, intégrée, concertée, équilibrée et solidaire à laquelle mon pays a toujours adhéré".